Être honnête avec soi-même

Être honnête avec soi-même

Si tu es en train de lire ceci, c’est probablement que tu as conscience que ta vie actuelle, ton fonctionnement et ton quotidien ne te convient pas. Aujourd’hui, tu as envie de faire autrement. Tu t’es enfin autorisé à te donner de la valeur, et à penser que toi aussi tu mérites d’être heureux(se). Tu te questionnes et commences à t’ouvrir à l’idée selon laquelle, « autre chose » peut être possible.

Alors forcément tu ressens probablement pleins de choses différentes à cet instant. A la fois, une grande excitation, de l’envie, de l’espoir. Tu commences à te sentir capable, forte et courageuse. Et ça fait du bien. Cette considération nouvelle que tu t’autorises enfin à te donner à toi-même te fait du bien. C’est l’ouverture veers de nouvelles perspectives, de nouveaux projets. Ce qui est motivant et animant. Tu commences à imaginer, tu te projettes et entrevois désormais un monde nouveau construit par toi-même et tu prends conscience de la force et du courage que tu as et dont tu te sentais jusqu’alors incapable. Et je vais te dire, cette force tu l’as, elle est en toi et tu es capable de tout faire. La seule personne qui t’en empêche, en réalité c’est toi-même. Ce sont tes peurs, tes appréhensions, ton système de croyance. C’est l’idée que tu as selon laquelle, tu n’aurais pas le droit à telle ou telle chose, tu sais toutes les fois où tu te dis « mais non ça ce n’est pas pour moi », « ça je ne pourrai pas le faire », « ça existe pour les autres mais pas pour moi ». Toutes ces fois où lorsque tu t’imagines autrement, tu fermes spontanément la porte. Comme s’il y avait une fatalité et que tu en étais victime. Et c’est ce sont tes croyances qui deviennent alors limitantes, empêchantes et parfois même paralysantes. Et effectivement, ce qu’il faut comprendre, c’est que chacun agit uniquement à partir de son propre système de croyance. C’est ce système de croyance qui guide et définit la manière dont on va décrypter le monde et agir par la suite. Cette affirmation peut facilement laisser penser qu’alors, « je ne peux rien y faire », quelque part, « ça me dépasse », et que « je suis victime de mon système de croyance ». Et bien la bonne nouvelle, c’est que non. La fatalité n’existe pas, et il est possible de changer son système de croyance. Le premier pas étant d’avoir conscience que nos pensées, nos dires et nos actions sont conditionnées par cela. Pour comprendre un peu mieux de quoi il s’agit quand on parle de « système de croyance » je te propose de visionner une vidéo mise en ligne par Bruce Lipton, un biologiste américain qui a fait des recherches sur l’épigénétique (domaine de recherche scientifique qui démontre que les facteurs environnementaux ont un effet sur l’expression génétique). Cela peut te paraître un peu trop scientifique ou compliqué mais ça ne l’est pas. Cette vidéo est accessible à tous et donne beaucoup d’informations, qui sont à mon sens, nécessaires de comprendre avant d’aller plus loin. Prends le temps de visionner et revisionner cette vidéo à ton rythme et de te faire votre propre opinion.

Si vous voulez en savoir plus sur l’épigénétique, je vous encourage à faire vos propres recherches. Je vous partage également des liens vers des sites internet qui à mon sens, expliquent assez bien de quoi il s’agit.

https://thisisepigenetics.ca/fr/blogs/quest-ce-que-lepigenetique

https://developingchild.harvard.edu/translation/quest-ce-que-lepigenetique-et-en-quoi-est-elle-liee-au-developpement-de-lenfant/

Maintenant que tu sais un peu mieux de quoi on parle, tu te demandes surement : « d’accord, mais je fais quoi avec ça ». A mon sens, le plus important et d’avoir toujours à l’esprit le fait que les pensées qui te viennent apparaissent pour une raison. A toi d’apprendre à en avoir conscience, à entendre ce que tu ressens, à identifier les moments d’insécurité et enfin et surtout, à t’écouter. C’est en apprenant à te connaître toi-même que tu pourras arrêter de « subir ». Tu verras toutes les différentes possibilités qui s’ouvrent à toi, et tu pourras enfin (re)prendre le contrôle. Tu vas devenir acteur, actrice de ta propre vie.

C’est un chemin qui peut prendre du temps, sur lequel tu seras amené à vivre des moments plus difficiles que d’autres. Mais c’est un chemin nécessaire, parce que c’est le tien.

Ibn Jaldún a dit « Les temps difficiles créent des hommes forts, les hommes forts créent dès temps prospères, les temps prospères créent des hommes faibles, les hommes faibles créent dès temps difficiles ». Souviens toi de cela lorsque tu vis des moments compliqués. Et n’oublie pas que tout est en mouvement tout le temps et que rien ne dure éternellement.

Avoir conscience de soi

La minute culture

Le mot « conscience » est apparu pour la première fois en 1165 (conscience morale). Il était à l’époque définit comme un « sentiment intérieur qui juge ce qui est bien et ce qui est mal ». L’étymologie latine du mot conscience, « cum scientia » signifie «savoir/connaissance avec», savoir que l’on sait. Pendant des siècles, ce mot est utilisé pour en lien avec la morale. Ce n’est qu’en 1762 qu’il est utilisé et définit comme le « sentiment que l’être humain a de ses états et de ses actes » et ce n’est que tout récemment, depuis une trentaine d’années, que lees scientifiques commencent réellement à s’intéresser à la question et à effectuer des recherches.
Aujourd’hui la conscience peut être définit comme la « Faculté humaine de connaître sa propre réalité et de la juger« . C’est la connaissance immédiate de sa propre activité psychique (s’oppose à inconscience).

Pour aller plus loin : https://www.science-et-vie.com/article-magazine/quest-ce-que-la-conscience

Alors bien-sûr, libre à chacun de définir ce qu’est la conscience selon sa propre perception et sa propre expérience. Me concernant, c’est cette définition qui a le plus de sens pour moi.

Notre faculté à connaître notre propre réalité, de notre propre activité psychique immédiate, et de la juger. Et quand je parle de « juger », ce n’est dans un sens péjoratif. Je le comprends dans le sens de s’en faire un avis, une opinion. Pour moi c’est le fait de se dire : Voilà ce que je vis maintenant, à cet instant, et qu’est-ce que j’en pense. Et cela est un point essentiel. Parceque c’est la conscience de soi qui permet de faire le lien avec la réalité. Cela nous permet d’avoir un regard sur nous-même, de se rencontrer sur-soi et évite ainsi de se faire « happer » par l’environnement. C’est pouvoir se dire : « C’est ce que je vis ici et maintenant. » Et si je sais ce que je vis ici et maintenant, je peux réfléchir à ce que je peux choisir de faire vis-à-vis de ça. Je ne suis pas embarqué dans une situation extérieure sur laquelle je n’ai aucune emprise. Je suis là maintenant, je ressens et je vis. Le recul que permet la conscience de soi est rassurant. C’est ce qui nous permet de nous sentir exister. Mais c’est un travail à faire, travail que, soyons honnête, nous n’avons pas tout le temps envie de faire. Par-exemple, quand on est très énervé contre quelqu’un, c’est la colère qui prend le dessus et on ne fait que ruminer cette colère, car à ce moment-là, on se laisse « embarquer » par ce que l’on ressent. On n’a pas forcément envie de faire l’effort de se détacher quelques instants de la situation, où l’on ne s’en sent à ce moment-là peut-être pas capable, pour avoir un regard différent dessus, donc en avoir conscience déjà, et essayer de comprendre ensuite ce qui fait qu’à ce moment-là, on est dans cet état. Typiquement, dans ce genres de situation « compliquées » à vivre, que ce soit des moments de colère, ou de grande tristesse, on se sent complètement impuissant, oppressé et englouti par la situation. Un peu comme si le temps s’était arrêté et qu’on se sentait pris dans un engrenage dont il serait impossible de sortir quand on le décide. On devient alors complétement dépendant et sous l’emprise d’une situation qui nous met en difficulté. Et tout l’intérêt de prendre conscience de soi, d’autant plus dans es moments-là, réside dans le fait de « couper », de détacher nettement de la situation, afin de pouvoir reprendre le contrôle sur soi. Ne plus subir cet état dans lequel l’on se trouve à cet instant, mais devenir acteur actif dans cette situation, je dirais même, le protagoniste.

Randy Pausch, professeur d’informatique a dit un jour “We cannot change the cards we are dealt, just how we play the hand.” Littéralement, on peut le traduire ainsi : « Nous ne pouvons pas changer les cartes qui nous sont distribuées, seulement la façon dont nous jouons la main ». Libre à chacun de comprendre et d’interpréter cette métaphore à sa manière. Je pense que cette phrase donne à réfléchir et qu’une fois que l’on a comprise et qu’on y donne du sens, on peut se l’approprier et avoir une vision et un positionnement différent sur ce que l’on vit au quotidien.

Voici mon interprétation. Il y a énormément de choses sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle. Ces choses peuvent provenir de notre environnement, de notre condition physique, psychologique, des relations sociales (notamment les décisions et comportements d’autrui), des codes sociétaux, notre histoire familiale, notre condition humaine, les « injustices » au sens large, les choix que nous avons fait dans le passé… et certainement encore bien plus. Face à toutes ces choses qui nous échappent et qui nous sont « imposées », il convient de se questionner. Qu’est-ce que je fais avec tout ça ? Est-ce que, parce que ça me semble trop dur, je fais le choix de toujours ressasser ce que j’ai vécu, ce que je vis ? Sans jugement aucun, chacun fait ce qu’il peut, quand il le peut, est rien n’est jamais figé. A mon sens, peu importe le choix que l’on fait, le plus important et d’en avoir conscience. Encore une fois de se positionner comme acteur et non victime. Est-ce que je fais le choix de vivre dans le déni ? De ne pas penser à toutes ces choses qui me dépasse et sur lesquelles je n’ai aucune emprise. Sans réellement accepter ni rejeter cette réalité, simplement faire le choix de faire comme si cela n’existait pas. Ne pas y penser. S’enfermer dans un quotidien, dans une forme de système de « survie ». Pour cela, je me noie dans le travail où dans des activités. La solitude est trop violente pour moi car me renvoie à cette réalité que je mets tant d’énergie à nier. Alors je suis en permanence en suractivité. Quand je ne suis pas au travail, je suis à l’extérieur, le plus souvent avec du monde. Et si j’y réfléchi, les choix que je fais, je ne le fais pas réellement par envie, mais par peur. Et c’est ce mode de fonctionnement que j’ai crée et développer qui me sécurise. Ce sont les repères que j’ai mis en place pour non pas « aller bien », mais « me sentir le moins mal possible ». Encore une fois, il est vraiment important de comprendre qu’il n’y a aucun jugement ici. J’essaye simplement d’imager mes propos afin que chacun puisse s’identifier à son propre mode de fonctionnement et, si ce n’est pas déjà le cas, en prenne pleinement conscience. Chacun met en place son propre système de fonctionnement, qu’il construit petit à petit pour être rassuré. Et il n’y a aucun mal à cela, au contraire, c’est parce qu’on continue d’avoir en nous l’envie de survivre, qu’on fait cela et cela signifie que même si c’est caché profondémement, l’envie de vivre est bien présente. Le tout est de savoir ce que l’on fait. Et que je dis ce que l’on fait, j’insiste la-dessus. Je précise ce que je fais, et non pas ce que je suis. Car il est facile de mettre des étiquettes sur les autres ou sur soi-même. « Je suis comme ca », « je suis ça ». Et parfois les étiquettes peuvent nous aider. Mais le gros problème des étiquettes et qu’on peut facilement s’y enfermer. On n’est pas d’une manière ou d’une autre. Dire cela est beaucoup trop réducteur. Chacun est une multitude de choses, et ce qui nous défini est le fait qu’on est animé par une multitude de différentes parties de soi. Finalement, qu’est ce qui nous défini ? On n’est pas défini par nos actions passées, qui nous défini? Comment peut-on se définir sans se connaitre. Se définir c’est quoi. Ca évolue,

Est ce que j’ai vraiment envie de changer le pouvoir de l’intention https://www.youtube.com/watch?v=70Xg0cclf5Q

si l’on décidait d’arrêter . Cercle vicieux. Cercle vertueux. A ce moment là, conscience puis des actions. Jeu de cartes . Introspection. Vous faites du bon travail, vous vous donner à 100pourcent, pour les autres aussi. Toujours plus facile de s’occuper des autres que de soi meme. Se concentrer dans le travail ou autre, meilleur moyen pour anesthésier son cerveau et ne pas penser.

je suis ma propre limite. Cerveau 3 possibilités, fuite, dent, attaque. Triangle de Karpman

« Donner du sens », à la recherche du sens perdu. Enfant intérieur. Tout est temporaire. La résilience

les relations. Choix différents, respecter l’autre dans ce qu’il est, ses propres limites, ses propres choix, même si l’on n’est pas d’accord. Entendre l’autre et le respecter.

Entendre ses émotions

Apprendre à identifier les moments d’insécurité

S’écouter

Ressources: